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Aujourd'hui, je devais vous parler de ma plus belle découverte sexuelle - ever. Un truc qui m'a faite grimper au rideau comme nul autre. Un objet hors du commun, un compagnon de route, un miracle. Je vous le dis mes biens chères sœurs, j'ai eu sous la main, la solution à tous nos problèmes orgasmiques. Mais bref l'actualité fait que je ne peux pas vous en divulguer plus présentement. Vos sexes impatients attendront. 
Non, aujourd'hui je dois malheureusement vous mettre au parfum d'une bien triste nouvelle. Celle de la mort de James Caan. Mort avant-hier. Alors pourquoi lui en particulier puisque plus de 29 millions de personnes sont déjà mortes depuis le 1er janvier ? Et plus de 100 milliards depuis le début de l'humanité ? Alors laissez-moi relever les manches de ma combi en jean blanc qui me fait un corps de sirène. 
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C'est bien simple, James Caan est l'incarnation même du mâle aux épaules parfaites. Celui pour qui je me suis jetée corps et âme dans le monde du soulier vient de mourir et je serai inconsolable une bonne partie de la journée. Voire du week-end.
Permettez-moi donc de rembobiner une partie de sa vie pour vous mettre sous les yeux l'évidence: c'était un putain de mec. Et le premier à avoir décelé cela, c'est Francis Ford Coppola. Avant cela il avait joué avec Billy Wilder et Howard Hawks, déjà. Mais celui qui avait vu en lui tout le potentiel de chien fou, soupe au lait, ce fut bien Francis qui lui offrit ce rôle sur mesure dans le Parrain en fils de Brando, dans lequel il se fera cribler de balles pour sa nature impétueuse.
Après cela il enchaîne avec Rollerball, thriller futuriste qui me donna envie de devenir une crack du patins à roulettes, et du patin tout court. Puis il enchaîne chez Peckinpah, refuse Rencontres du Troisième Type et surtout Vol au-dessus d'un Nid de Coucou. Une dinguerie comme disent les influenceuses. Mais ce n'est que pour mieux revenir à l'aube des années 80 avec Le Solitaire de Michael Mann. 
Au milieu des années 80, il traverse le désert et subit une dépression, mais revient sur le devant au travers d'une adaptation réussie de Stephen King, et elles sont rares: Misery. Il continuera à faire des films dans les 90's et surtout de la télévision mais je retiendrai deux grands films pour conclure son immense carrière qu'on aurait souhaitée plus ample encore: The Yards et Dogville. 
Voilà, j'aurais pu continuer des heures, des jours et des années à parler de cet héros du 7ème art mais je dois terminer de fabriquer ma prochaine collection. En attendant, profitez des soldes, vous le méritez bien.
Je vous saupoudre de cette version japonaise de ce tube des Beatles :